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/ Observatoire de la Francophonie économique

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Comité scientifique

Le comité scientifique comprend des économistes chevronnés des secteurs universitaire, gouvernemental, paragouvernemental et privé provenant de divers pays de l’espace francophone.

Ce comité assiste le directeur général et son équipe dans la sélection et la coordination des projets et des activités de recherche ou de liaison et de transfert ‒ documents de recherche, rapports, rencontres, stages, ateliers, colloques, séminaires, conférences. Il se réunit normalement deux fois par année.

Voici la composition actuelle du comité scientifique :

 

 

Marie Connolly

Université du Québec à Montréal

Québec, Canada

Marie Connolly (Ph.D. 2007, Princeton University) est professeure au Département des sciences économiques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) depuis 2009 et directrice du Groupe de recherche sur le capital humain de l'École des sciences de la gestion (ESG) de l'UQAM. Elle y enseigne les statistiques et l’économétrie au premier cycle et l’économie du travail à la maîtrise. Ses travaux de recherche sont principalement de nature empirique et s’intéressent à divers sujets touchant l’économie du travail, comme par exemple la mobilité sociale, la formation de capital humain, les écarts salariaux entre hommes et femmes, le bien-être subjectif, la participation des femmes au marché du travail et l’évaluation de politiques publiques. Ses travaux ont été publiés dans le Journal of Labor Economics, le Journal of Economic Behavior and Organization et le Canadian Journal of Economics, entre autres.

 

François Grin

Université de Genève

Genève, Suisse

François Grin est professeur ordinaire d’économie à la Faculté de traduction et d’interprétation (FTI) de l’Université de Genève, où il dirige l’Observatoire Économie-Langues-Formation. Il s’est spécialisé en économie des langues, en économie de l’éducation et en évaluation des politiques publiques dans ces domaines. Il est l’auteur d’un grand nombre de publications scientifiques et a piloté de nombreux projets de recherche et d’évaluation dans le domaine des politiques linguistiques, que ce soit pour des organismes scientifiques, des organisations non gouvernementales ou internationales, ou des autorités nationales ou régionales (par exemple, en Suisse, en France, en Irlande, en Australie, en Nouvelle-Zélande) sur ces questions. Il dirige actuellement le projet MIME (« Mobilité et inclusion dans le multilinguisme européen » 2014-2018), financé par la Commission européenne (7e programme cadre), qui rassemble des chercheurs de 22 universités réparties dans 16 pays et dans lequel une dizaine de disciplines des sciences sociales et humaines sont représentées. En 2018, François Grin devient rédacteur en chef de la revue internationale de politique linguistique Language Problems and Language Planning. Engagé dans diverses instances de la francophonie, il a notamment été membre du Conseil scientifique de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF). Il est actuellement membre du Comité scientifique de l'Observatoire de la langue française de l'OIF et président de la Délégation suisse à la langue française (DLF). François Grin est chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres.

 

Jean-Damascène Habarurema

Ministère des Finances du gouvernement du Québec

Québec, Canada

Originaire du Rwanda, Jean-Damascène Habarurema est titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’Université de Montréal. Il s’est joint en 1999 à la Direction générale de l’analyse et de la prévision économiques du ministère des Finances du Québec, après un stage de chercheur postdoctorant à HEC Montréal. Il est responsable de la réalisation de travaux d’analyse et de suivi de l’économie mondiale, principalement sur les économies émergentes et sur le niveau de vie de la population et ses composantes (productivité, taux d’emploi, heures travaillées et démographie) au sein des pays de l’OCDE. Il a également été membre de comités interministériels d’experts du ministère québécois des Relations internationales et de la Francophonie (MRIF) sur le renouvellement de la Stratégie économique pour la Francophonie 2015, sur le Plan d’action Afrique 2013 et sur le renouvellement de la Politique québécoise de la jeunesse 2015. Il a participé à la préparation des perspectives de l’économie mondiale de 2008 à la Banque mondiale et à une mission en Haïti dans le cadre du projet PARGEP de l’Agence canadienne de développement international (ACDI), du MRIF et de l’École nationale d’administration publique (ENAP).

 

Rachidi Kotchoni

Université Paris Nanterre

Nanterre, France

Rachidi Kotchoni est titulaire d’un doctorat en économie et d’une maîtrise en finance mathématique et computationnelle de l’Université de Montréal. Il occupe actuellement un poste d’enseignant-chercheur (maître de conférences) au laboratoire ÉconomiX de l’Université Paris Nanterre (France) et du Centre national de recherche scientifique (CNRS), après deux années passées à l’African School of Economics (Bénin). Il vient de lancer avec des collègues du Bénin le Centre de RÉflexion pour les Transformations Économiques et Sociales (CRETES). Ses principaux champs d’intérêt en recherche portent sur l’économétrie des séries temporelles, l’économie financière et la politique de la concurrence. Il collabore également à des recherches sur le commerce international, les modèles de prévision macroéconomique et l’inférence causale. Rachidi Kotchoni a signé plusieurs publications parues dans des revues universitaires de renommée internationale telles que Econometric TheoryJournal of Financial Econometrics ou encore Review of Industrial Organization.

 

 

Faten Loukil

Université de Tunis

Tunis, Tunisie

Faten Loukil est maître de conférences à l’Institut Supérieur de Gestion de Tunis, membre de l’Unité d’Analyses Quantitatives Appliquées (UAQUAP, Université de Tunis) et titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’Université de Toulouse Capitole. Ses travaux de recherche portent sur l’environnement, le développement durable, la responsabilité sociale des entreprises et les politiques de collecte et de recyclage des déchets dans les pays en voie de développement. Elle s’intéresse aussi à la qualité de la formation et à l’insertion des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur en Tunisie. Elle fait partie de l’association Nouvelle Chance Tunisie (réseau MedNC) qui accompagne les jeunes chômeurs.

 

Mohamed Ben Omar Ndiaye

Université Cheikh Anta Diop

Dakar, Sénégal

Mohamed Ben Omar Ndiaye est professeur d'économie et maître de conférences titulaire à l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, au Sénégal. Il a un doctorat en économie, un diplôme d’études approfondies (DEA) en macroéconomie appliquée (option Monnaie-Finance-Banque), un master et une licence en management et en gestion des organisations et des entreprises. De juin 2008 à août 2016, il a occupé le poste de directeur général de l'Agence monétaire de l'Afrique de l’Ouest (AMAO), une institution internationale de la Communauté économique des États de l'Afrique de l’Ouest (CEDEAO); il avait alors pour mandat de conduire le Programme de coopération monétaire de la CEDEAO, adopté en vue de la création de la monnaie unique de la CEDEAO. De 2005 à 2008, il a été directeur national des programmes de masters et de doctorats (Ph. D.) du Programme de troisième cycle interuniversitaire (PTCI) et directeur adjoint (puis directeur par intérim) du Centre de Recherches Économiques Appliquées (CREA) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. De 1999 à 2003, il a servi comme directeur des programmes de formation et secrétaire général du Centre de formation professionnelle de techniques administratives et de gestion de Dakar, au Sénégal. Le professeur Ndiaye a plusieurs publications à son actif, y compris une thèse de doctorat sur la dynamique et l’optimalité de l'intégration régionale en Afrique, ainsi que d’autres articles de recherche portant notamment sur le ciblage de l'inflation, la gestion de la liquidité, la politique monétaire, la croissance économique, le mécanisme de taux de change, l’intégration économique et monétaire régionale, la convergence macroéconomique, les négociations commerciales et les réformes fiscales, la productivité, la réduction de la pauvreté et des inégalités et la sécurité alimentaire. Mohamed Ben Omar Ndiaye est membre de plusieurs comités scientifiques et réseaux de recherche; il a agi comme formateur principal auprès de plusieurs centres de formation nationaux et internationaux et a conduit un large éventail de missions et de séminaires dans plusieurs parties du monde, particulièrement en Europe et en Afrique.