Passer au contenu

/ Observatoire de la Francophonie économique

Je donne

Rechercher

Jeunes chercheuses et chercheurs affiliés

Le réseau de jeunes chercheuses et chercheurs affiliés regroupe des économistes francophones qui constituent la relève scientifique et dont les travaux portent sur l’analyse des enjeux socioéconomiques du monde francophone qui sont d’intérêt pour les politiques publiques. Le noyau de ce réseau est formé de participants au programme FORJE de l'OFE qui commencent leur carrière et qui sont motivés à contribuer au rayonnement et à la réussite de la mission et des activités de l’OFE.

Le réseau de jeunes chercheuses et chercheurs affiliés comprend les personnes suivantes : 

Kawther Alimi

Université de Sfax

Sfax, Tunisie

D’origine tunisienne, Kawther Alimi est actuellement enseignante universitaire contractuelle en sciences économiques à l’Université de Sfax en Tunisie et chercheuse affiliée au Laboratoire d’Économie d’Orléans (LEO). En 2019, Kawther a obtenu un doctorat en sciences économiques de l’Université de Sfax-Tunisie et de l’Université d’Orléans-France dans le cadre d’une cotutelle internationale de thèse. En 2013, elle a été major de sa promotion du Master de recherche en Dynamique Économique et Financière de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FSEGS) de l’Université de Sfax.

Ses principaux centres d’intérêt portent sur la politique monétaire, la politique de change et le marché du travail notamment dans les pays en développement. Elle s’est particulièrement intéressée à l’impact des frictions économiques sur l’efficacité des politiques monétaires et sur la croissance économique dans un cadre d’équilibre général dynamique stochastique. Dans ce cadre, elle a participé à différentes formations scientifiques de haut niveau sur la modélisation macro-économétrique en Europe, telle qu’au Centre Commun de Recherche (The Joint Research Centre – JRC) de la Commission européenne à Ispra en Italie.

Kawther a également acquis une vaste expérience dans le monde académique et professionnel. Ainsi, de 2014 à 2020, elle a enseigné dans plusieurs universités et grandes écoles en tunisiennes. De plus, elle est membre à l’Association des économistes tunisiens (ASECTU) depuis 2016.

Mme Alimi a participé à la première édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2018 à janvier 2019) à l’École Nationale de Commerce et de Gestion de Kénitra (ENCG) de l’Université Ibn-Tofail de Kénitra au Maroc.

Khésia Carnella Moussavou Batemi

Université Omar Bongo

Libreville, Gabon

Originaire du Gabon, Khésia Carnella Moussavou Batemi est doctorante au département des sciences économiques à l’Université Omar Bongo de Libreville. Elle est titulaire d’un diplôme d’études approfondies (DEA) du programme de second cycle et membre du Centre International de Recherche en Gestion et en Économie pour le Développement (CIRGED).

Ses recherches portent sur les questions relatives au pétrole, aux inégalités de revenu, à la pauvreté et au bien-être des ménages dans les pays en développement. Plus spécifiquement, elle analyse l’influence des chocs pétroliers sur le bien-être des ménages africains.

Dans le domaine humanitaire, elle intervient en tant que volontaire dans le projet "Organisation et Stratégie de lutte contre la Tuberculose au Gabon" en partenariat avec l'OMS, le Fonds mondial, le RENAPS/AJ, SANTE SANS FRONTIERES et la CROIX ROUGE Gabonaise pour mettre fin à la tuberculose.

Khésia Carnella a participé à la deuxième édition du programme de Formation à la recherche pour jeunes économistes (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (Novembre 2019 à Mars 2020) à l’Université Ibn Tofail de Kénitra au Maroc.

Djohra Bellili

École Nationale Supérieure de Statistique et d'Économie Appliquée

Alger, Algérie

D’origine algérienne, Djohra BELLILI est présentement doctorante en statistique et économie appliquée à l’École nationale supérieure de statistique d'Alger. Elle est titulaire d’un master professionnalisant en actuariat à finalité sécurité sociale de l’École supérieure de la sécurité sociale en Algérie, d’un magistère en économie et statistique appliquée, et d’un diplôme d’ingénieure d’Etat en planification et statistique.

Ses champs d’intérêt incluent la pérennité des systèmes de retraite, le vieillissement de la population, la construction des tables de mortalité prospectives, les politiques et programmation financière de l’économie magrébine et la modélisation de la population.

Sur le plan professionnel, Djohra a cumulé une expérience de huit ans dont trois ans comme actuaire à la Caisse algérienne de sécurité sociale des non-salariés, et cinq ans comme ingénieure principale en statistique au ministère des Finances d’Algérie. Entre autres, elle a contribué au projet « L’Algérie vision 2035 » au sein de la commission de modernisation du système financier.

Sur le plan académique, Djohra est assistante de recherche au laboratoire de statistique appliquée (LASAP) et membre d’une équipe de recherche dans le cadre des Projets de Recherche Formation-Universitaire (PRFU).

Enfin, Djohra a participé à la deuxième édition du programme de Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE). Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (novembre 2019 à mars 2020) à l’Université de Mohammed V de Rabat au Maroc.

Marie Ndeye Gnilane Diouf

Université Cheikh Anta Diop

Dakar, Sénégal

Titulaire d’un doctorat en sciences économiques, Marie Ndeye Gnilane Diouf est une chercheuse affiliée au Laboratoire de recherches sur les Institutions et la Croissance (LINC) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal). Elle est spécialisée dans les domaines que sont l’économie agricole, l’économie appliquée, la microéconomie, les techniques quantitatives et la modélisation à base d’agents. Elle s’intéresse à la dynamique des prix sur les marchés, à l’élevage, à l’agriculture et aux politiques de développement.

Les nombreux programmes auxquels elle a participé lui ont permis d’accumuler une expérience très solide dans le domaine de l’analyse économique. On peut citer entre autres les programmes suivants :

  • le programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones de l’OFE;
  • la Coopération Africaine des Programmes Internationaux pour la Mobilité (CAPITUM) à l’Université de Toamasina (Madagascar);
  • le programme de mobilité de l’Académie Nnamdi Azikiwe de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Mme Diouf a participé à la deuxième édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (novembre 2019 à mars 2020) à l’Université de Mohamed V de Rabat au Maroc.

Safae Elotmani

Université Ibn Tofaïl

Kénitra, Maroc

Safae Elotmani est doctorante en entrepreneuriat féminin à l’École nationale de commerce et de gestion de Kénitra au Maroc. Originaire du Maroc, elle est titulaire d’un master en commerce international de la même école. Ses recherches portent sur l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, notamment les déterminants du succès entrepreneurial des femmes en Afrique. En 2019-2020, elle a été membre d’une équipe de recherche qui a conduit un projet scientifique financé dans le cadre du programme SURFE de l’Observatoire de la Francophonie économique (OFE) de l’Université Montréal. Le projet portait sur les freins et les motivations de l’entrepreneuriat des jeunes au Maroc

Sur le plan professionnel, Safae Elotmani dispose d’une riche expérience en tant qu’assistante de recherche au Laboratoire des études prospectives et stratégie (EPS) sous la supervision du professeur Soulaimane Laghzaoui. Plus récemment, en 2020, elle enseigne au sein de l’Université de Mohamed V de Rabat un cours sur le management stratégique, l’entrepreneuriat et la création d’entreprise touristique.

Enfin, Safae a participé à la deuxième édition du programme de Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2019 à janvier 2020) à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal.

Benoît Kafando

Université de Sherbrooke

Sherbrooke, Canada-Québec

Originaire du Burkina Faso, Benoit Kafando est doctorant en économie du développement de l’Université de Sherbrooke. Il est titulaire d’un diplôme d’études approfondies (DEA) du Programme de Troisième Cycle Interuniversitaire (PTCI).

Ses recherches portent sur le capital humain, les inégalités de revenu et la pauvreté dans les pays en développement. Plus spécifiquement, il s’intéresse aux effets de l’amélioration du capital humain sur la réduction des inégalités de revenu et la pauvreté.

Benoit a cumulé plusieurs années d’expérience en tant qu’assistant à la statistique à la division de l’accès aux micro-données de Statistique Canada. Il a également occupé le poste de conseiller économique au ministère de l’agriculture, de l’hydraulique et des ressources halieutiques du Burkina Faso.

Dans le milieu académique, il a enseigné sur la période allant de 2011 à 2020 dans plusieurs universités et grandes écoles au Burkina Faso, au Canada et au Maroc.

M. Kafando a participé à la deuxième édition du programme de Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, il a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2019 à janvier 2020) à l’Université de Lomé au Togo.

Mukirania Kahambu

Université catholique du Graben

Nord-Kivu, RD Congo

Originaire de la République démocratique du Congo, Mukirania Kahambu est titulaire d’un doctorat de la faculté des sciences économiques, sociales, politiques et de communication de l’Université catholique de Louvain en Belgique et d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en Économie rurale de l’Université catholique du Graben en RD Congo.

Enseignante et chercheuse affiliée au Centre de Recherche en Économie de Développement (CRED) de l’Université catholique du Graben et au Laboratoire d’Anthropologie Prospective (LAAP) de l’Université catholique de Louvain, elle s’intéresse au dialogue entre la recherche et les pratiques en matière de politiques de développement socio-économique. Ses champs de spécialisation sont l’économie rurale, la protection sociale et solidaire, l’anthropologie économique, l’innovation sociale et le management des compétences collectives. Son intérêt de recherche porte sur l’économie sociale et solidaire appliquée aux organisations locales de développement, à l’entrepreneuriat et l’emploi féminin.

Elle est également membre du comité scientifique du LAAP et du Centre de Recherche Interdisciplinaire du Graben (CRIG). Elle a accumulé des années d’expérience dans l’administration comme comptable et dans la coopération comme chercheuse et gestionnaire de projets de recherche à l’Université catholique du Graben en partenariat avec la Fédération Internationale des Universités Catholiques (FIUC) et le programme de Migrations pour le développement en Afrique (MIDA).

Mukirania Kahambu a, en plus, participé à la deuxième édition du programme Formation à la recherche de jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Elle a effectué son séjour de recherche à l’Université Ibn Tofaïl de Kenitra au Maroc où elle a réalisé une recherche sur « Le capital social et ses effets sur le développement des petites et moyennes entreprises congolaises » de novembre 2019 à mars 2020.

Souleymane Ouonogo

Université des Sciences Sociales et de Gestion

Bamako, Mali

Originaire du Mali, Souleymane Ouonogo est enseignant à l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (Mali). Après l’obtention d’un Master en Economie Appliquée du Nouveau Programme de Troisième Cycle Inter Universitaire (NPTCI), il prépare un doctorat à l’Université Gaston Berger de Saint Louis au Sénégal. Ses recherches doctorales portent sur les flux financiers illicites en Afrique subsaharienne.

Ses champs de recherche couvrent d’autres thématiques dont la croissance économique, les conflits et le terrorisme. Les travaux de Souleymane l’ont conduit à effectuer des séjours de recherche dans des universités des pays du nord et du sud, et à faire des publications.

M. Ouonogo a participé à la première édition du programme de Formation à la recherche des jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, il a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2018 à janvier 2019) à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de l’Université de Dschang au Cameroun.

Junior Sagne

Université de Yaoundé II

Yaoundé, Cameroun

D’origine camerounaise, Junior Sagne est doctorant en Relations internationales à l’Institut des Relations Internationales du Cameroun (Université de Yaoundé II). Il est titulaire d’un master dans la même spécialité, obtenu dans le même institut.

Ses champs de spécialisation sont notamment l’analyse et l’évaluation des politiques publiques nationales et internationales; l’accompagnement entrepreneurial des jeunes et l’intelligence économique.

Junior cumule une expérience de plusieurs années en tant que chercheur au Centre national d’éducation, Ministère de la recherche scientifique et de l’innovation du Cameroun. Il occupe en même temps au sein de ce ministère, une fonction de chargée d’études assistant.

M. Sagne a participé à la première édition du programme de Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, il a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2018 à janvier 2019) à l’Université Kongo en République démocratique du Congo.

Mame Cheikh Anta Sall

Université Cheikh Anta Diop

Dakar, Sénégal

Originaire du Sénégal, Mame Cheikh Anta SALL est titulaire d’un DEA en économie appliquée dans le cadre du Programme d’excellence de Troisième Cycle Interuniversitaire (PTCI) et d’un Doctorat en sciences économiques à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Actuellement, il poursuit ses recherches au sein du Laboratoire de recherche sur les Institutions et la Croissance (LINC). Ses champs d’intérêt en recherche sont, entre autres, le genre, la protection sociale, le marché du travail et les questions de croissance et d’économie verte.

Dr Sall a accumulé plusieurs expériences en tant qu’assistant de recherche au LINC, stagiaire de l’Observatoire de la Francophonie économique (OFE) dans le cadre du programme FORJE, économiste consultant à la Direction des Financements Verts et des Partenariats (DFVP) du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD, Sénégal), et en tant que consultant indépendant avec la Coopération Allemande (GIZ) dans le domaine des politiques publiques, de l’économie verte et des risques climatiques. Dans le milieu académique, il est enseignant-vacataire à la FASEG (UCAD) et chargé de cours dans les établissements privés d’enseignement supérieur.

M. Sall a participé à la deuxième édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE). Dans ce cadre, il a effectué un séjour de recherche de quatre mois (novembre 2019 à mars 2020) à l’Université de Mohammed V de Rabat au Maroc.

Ané Landry Tanoh

Université Alassane Ouattara

Bouaké, Côte d'Ivoire

Citoyen ivoirien, né et résident en Côte d’Ivoire, je suis un doctorant en géographie de la population à l’Université Alassane Ouattara (Bouaké, Côte d’Ivoire). Je suis également titulaire d’un Master de recherche et d’une maîtrise appliquée en géographie de la population dans ladite Université.

Mes champs d’intérêt en matière de recherche couvrent la problématique du genre, la scolarisation des enfants, surtout les inégalités scolaires entre les sexes, et les politiques éducatives. À cet effet, j’ai réalisé plusieurs travaux de recherche scientifiques sur ces thématiques énumérées. Cette situation a permis une affiliation au Réseau Ouest et Centre Africain de Recherche en éducation (ROCARE) depuis janvier 2016. Enfin, j’ai participé à plusieurs ateliers d’initiation en occurrence la cartographie assistée à l’ordinateur, le projet SIG (Système d’Information Géographiques), les concepts TIC (Technologie de l’Information et de la Communication), les phénomènes démographiques, le protocole de recherche en sciences sociales ainsi que des colloques nationaux et internationaux.

M. Tanoh a participé à la deuxième édition du programme de Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, il a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2019 à janvier 2020) à l’Université de Lomé au Togo.

Mamaye Thiongane

Université Cheikh Anta Diop

Dakar, Sénégal

Originaire du Sénégal, Mamaye Thiongane est titulaire d’un diplôme d’études approfondies en économie appliquée (spécialité : économie des ressources humaines) du programme de troisième cycle interuniversitaire (PTCI) et d’un doctorat en sciences économiques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).

Spécialiste des analyses sur le capital humain, le marché du travail et des questions relatives au genre, il est actuellement chercheur associé au Consortium régional de recherche en économie générationnelle (CREG). Avec les autres experts de l’unité production scientifique au sein du CREG, ses taches consistent en la réalisation des travaux liés à la dimension 3 (Dynamiques de la pauvreté), la dimension 4 (Capital humain), la dimension 5 (Réseaux et territoires) et la dimension synthétique d’analyse de la capture du dividende démographique (Indice synthétique de suivi du dividende démographique DDMI). Par ailleurs, il est enseignant-vacataire à la Faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG) de l’UCAD. Dans le cadre d’assistanat à l’Université de Thiès, il a aussi régulièrement pris en charge les travaux dirigés et les travaux pratiques en économétrie et modélisation financière.

M. Thiongane a participé à la première édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE). Dans ce cadre, il a effectué un séjour de recherche de trois mois (octobre à décembre 2018) à l’Institut Supérieur de Gestion (ISG) de Tunis.

Claude Aline Zobo

Université de Yaoundé II

Yaoundé, Cameroun

Claude Aline ZOBO est titulaire d'un Doctorat/PhD et d'un Master en Macroéconomie Appliquée obtenus à l'Université de Yaoundé II. Elle s'intéresse depuis plusieurs années aux politiques monétaires et de change, à l'intégration régionale, au commerce international, et très récemment au développement durable et au management public.

Actuellement enseignante-chercheure à l’Institut des Relations Internationales du Cameroun, et Chef d’Unité Chargée du Suivi de la Revue Camerounaise d’Etudes Internationales, Claude Aline a cumulé des expériences en tant que attachée temporaire de recherche et d’enseignement à l'Université de Yaoundé II, analyste économiste et chargée d'études à l'Afrique des Idées, analyste des données à l'Institut National de la Statistique et membre du comité de rédaction de la « Global Economic Review ».

Elle a également une expérience riche en volontariat et service communautaire réalisé au sein de plusieurs associations. Sa proximité avec les programmes nationaux et internationaux d’autonomisation des jeunes l’a conduit à créer en 2017 un Think Tank pour le rayonnement de la recherche en Afrique Centrale.

Claude Aline a participé à la deuxième édition du programme de Formation à la recherche pour jeunes économistes (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2019 à janvier 2020) à l’Université Felix Houphouët Boigny à Abidjan en Côte d'Ivoire.

Abdouraman Boubakari

Université de Ngaoundéré, Cameroun

Aimé Kocou Dadegnon

Université d'Abomey-Calavi, Bénin

Carine Komin Bertille Gohore

Université Paul Valéry, Montpellier, France

Gervais E. Djodjo

Université Mohamed V, Rabat, Maroc

Abdoulaziz Alhassane Garba

Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Sénégal

Euphrasie Joviale Guitey

Université Alassane Ouattara de Bouake, Côte d’Ivoire

Kadio Eric Kadio

Université d'Aix Marseille, France

Mamadou Laye Ndoye

Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Sénégal

Mazignada Sika Limazie

Université de Lomé, Togo

Marienne Makoudem Téné

Université de Dschang, Cameroun

Nadine Mogode Mbaïbedjé

Université d'Orléans, France

Kofi Mowu

Université de Lomé, Togo

Christiane Pélagie Ossin

Université Félix-Houphouët-Boigny de Cocody, Abidjan, Côte d’Ivoire

Mathata Mireille Ouattara

Université Félix-Houphouët-Boigny de Cocody, Abidjan, Côte d’Ivoire

Mezédom Panesse

Université de Kara, Togo

Amira Sghaier

Institut Supérieur de Gestion de Tunis, Tunisie

Soumaïla Woni

Université Ouaga II, Burkina Faso

Jonathan-Silas Yangoubingui Dimanche

Université de Bangui, Centrafrique