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Jeunes chercheuses et chercheurs affiliés

Le réseau de jeunes chercheuses et chercheurs affiliés regroupe des économistes francophones qui constituent la relève scientifique et dont les travaux portent sur l’analyse des enjeux socioéconomiques du monde francophone qui sont d’intérêt pour les politiques publiques. Le noyau de ce réseau est formé de participants au programme FORJE de l'OFE qui commencent leur carrière et qui sont motivés à contribuer au rayonnement et à la réussite de la mission et des activités de l’OFE.

Le réseau de jeunes chercheuses et chercheurs affiliés comprend les personnes suivantes : 

Boubakari Abdouramane 

Université de Maroua

Maroua, Cameroun

D’origine camerounaise, Boubakari Abdouraman est actuellement enseignant à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de l’Université de Maroua au Cameroun. Il est titulaire d’un Doctorat en sciences de gestion, spécialité "Management et Stratégie", obtenu en 2020 de l’Université de Ngaoundéré (Cameroun).

Ses principaux centres d’intérêt portent sur la problématique de l’entrepreneuriat des jeunes diplômés et des femmes, et l’adéquation formation-emploi dans les pays en développement en général et au Cameroun en particulier. Il s’est particulièrement intéressé à l’analyse des déterminants de l’intention entrepreneuriale et au passage de l’intention à l’action de création d’entreprises par les jeunes diplômés dans un contexte de changement de paradigme de l’économie salariale vers une société entrepreneuriale.

M. Abdouraman dispose également d’une expérience dans le monde académique et professionnel. EN effet, il a enseigné pendant plus de dix (10) ans dans plusieurs universités et instituts privés de l’enseignement supérieur au Cameroun.

Il a participé à la première édition du programme de Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, il a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2018 à janvier 2019) à l’École nationale de Commerce et de Gestion de Kénitra (ENCG) de l’Université Ibn-Tofail au Maroc. Il a également participé à la première conférence internationale sur la Francophonie économique organisée par l’OFE de l’Université de Montréal et l’Université Cheikh Anta Diop à Dakar du 4 au 6 février 2019 portant sur le thème « Enjeux et perspectives économiques en Afrique francophone ».

Abdoulaziz Alhassane Garba 

Université Cheikh Anta Diop

Dakar, Sénégal

D’origine nigérienne, Abdoulaziz ALHASSANE GARBA est titulaire d’un diplôme d'ingénieur en Statistique appliquée et d’un master de recherche en Modélisation Quantitative en Economie et Finance (MMQEF) de l’Université Cheikh Anta Diop et de l’Ecole Nationale de Statistique et d’Analyse Economique(ENSAE) au Sénégal. Présentement, il est en attente de soutenance de thèse en ingénierie financière et économique sur le thème : « Finance comportementale et essai sur les modèles financiers appliqués à la BRVM : cas d’APT et de Fama-French ».

Ses champs de spécialisation sont la statistique, l’économétrie, les modélisations des actifs financiers et la modélisation microéconomique. Ses compétences s’appliquent principalement aux domaines des marchés financiers et au développement économique. A ce titre, il a plusieurs articles en cours de publication. Il a aussi cumulé plusieurs expériences en tant qu’assistante d’étude dans plusieurs cabinets de la place et consultant en freelance dans divers organismes, puis chargé de cours dans plusieurs écoles.

Abdoulaziz ALHASSANE GARBA a participé à la deuxième édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2019 à janvier 2020) à l’Université Felix Houphouët Boigny d’Abidjan en Côte d'Ivoire.

Kawther Alimi

Université de Sfax

Sfax, Tunisie

D’origine tunisienne, Kawther Alimi est actuellement enseignante universitaire contractuelle en sciences économiques à l’Université de Sfax en Tunisie et chercheuse affiliée au Laboratoire d’Économie d’Orléans (LEO). En 2019, Kawther a obtenu un doctorat en sciences économiques de l’Université de Sfax-Tunisie et de l’Université d’Orléans-France dans le cadre d’une cotutelle internationale de thèse. En 2013, elle a été major de sa promotion du Master de recherche en Dynamique Économique et Financière de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FSEGS) de l’Université de Sfax.

Ses principaux centres d’intérêt portent sur la politique monétaire, la politique de change et le marché du travail notamment dans les pays en développement. Elle s’est particulièrement intéressée à l’impact des frictions économiques sur l’efficacité des politiques monétaires et sur la croissance économique dans un cadre d’équilibre général dynamique stochastique. Dans ce cadre, elle a participé à différentes formations scientifiques de haut niveau sur la modélisation macro-économétrique en Europe, telle qu’au Centre Commun de Recherche (The Joint Research Centre – JRC) de la Commission européenne à Ispra en Italie.

Kawther a également acquis une vaste expérience dans le monde académique et professionnel. Ainsi, de 2014 à 2020, elle a enseigné dans plusieurs universités et grandes écoles en tunisiennes. De plus, elle est membre à l’Association des économistes tunisiens (ASECTU) depuis 2016.

Mme Alimi a participé à la première édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2018 à janvier 2019) à l’École Nationale de Commerce et de Gestion de Kénitra (ENCG) de l’Université Ibn-Tofail de Kénitra au Maroc.

Khésia Carnella Moussavou Batemi

Université Omar Bongo

Libreville, Gabon

Originaire du Gabon, Khésia Carnella Moussavou Batemi est doctorante au département des sciences économiques à l’Université Omar Bongo de Libreville. Elle est titulaire d’un diplôme d’études approfondies (DEA) du programme de second cycle et membre du Centre International de Recherche en Gestion et en Économie pour le Développement (CIRGED).

Ses recherches portent sur les questions relatives au pétrole, aux inégalités de revenu, à la pauvreté et au bien-être des ménages dans les pays en développement. Plus spécifiquement, elle analyse l’influence des chocs pétroliers sur le bien-être des ménages africains.

Dans le domaine humanitaire, elle intervient en tant que volontaire dans le projet "Organisation et Stratégie de lutte contre la Tuberculose au Gabon" en partenariat avec l'OMS, le Fonds mondial, le RENAPS/AJ, SANTE SANS FRONTIERES et la CROIX ROUGE Gabonaise pour mettre fin à la tuberculose.

Khésia Carnella a participé à la deuxième édition du programme de Formation à la recherche pour jeunes économistes (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (Novembre 2019 à Mars 2020) à l’Université Ibn Tofail de Kénitra au Maroc.

Djohra Bellili

École Nationale Supérieure de Statistique et d'Économie Appliquée

Alger, Algérie

D’origine algérienne, Djohra BELLILI est présentement doctorante en statistique et économie appliquée à l’École nationale supérieure de statistique d'Alger. Elle est titulaire d’un master professionnalisant en actuariat à finalité sécurité sociale de l’École supérieure de la sécurité sociale en Algérie, d’un magistère en économie et statistique appliquée, et d’un diplôme d’ingénieure d’Etat en planification et statistique.

Ses champs d’intérêt incluent la pérennité des systèmes de retraite, le vieillissement de la population, la construction des tables de mortalité prospectives, les politiques et programmation financière de l’économie magrébine et la modélisation de la population.

Sur le plan professionnel, Djohra a cumulé une expérience de huit ans dont trois ans comme actuaire à la Caisse algérienne de sécurité sociale des non-salariés, et cinq ans comme ingénieure principale en statistique au ministère des Finances d’Algérie. Entre autres, elle a contribué au projet « L’Algérie vision 2035 » au sein de la commission de modernisation du système financier.

Sur le plan académique, Djohra est assistante de recherche au laboratoire de statistique appliquée (LASAP) et membre d’une équipe de recherche dans le cadre des Projets de Recherche Formation-Universitaire (PRFU).

Enfin, Djohra a participé à la deuxième édition du programme de Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE). Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (novembre 2019 à mars 2020) à l’Université de Mohammed V de Rabat au Maroc.

Aimé Kocou Dadegnon

Université d'Abomey-Calavi

Abomey-Calavi, Bénin

D’origine béninoise, Aimé Kocou Dadegnon est doctorant en économie à l’Université d’Abomey-Calavi au Bénin. Il est titulaire d’un Diplôme d’Etude Approfondie (DEA) en Economie Appliquée du Programme de Troisième Cycle Interuniversitaire (PTCI) ; d’un Master Professionnel en Finance Internationale et d’une maîtrise en Economie et Finance Internationale.

Il s’intéresse aux questions d’intégration régionale ; de commerce international ; de l’emploi et du développement inclusif. Il travaille actuellement sur les effets macroéconomiques de l’adoption et de la diffusion des TIC dans l’espace UEMOA.

Depuis l’obtention de son DEA, Aimé Kocou Dadegnon est rattaché cumulativement à plusieurs institutions de recherche : le Centre de Recherche, d’Analyse et des Politiques Economiques (CRAPE) ; le Laboratoire de Recherche en Economie et Gestion de l’Université de Parakou (LAREG-UP) et la Chaire de l’Organisation Mondiale du Commerce- Commerce International et Développement Inclusif (OMC-CIDI) de l’Université d’Abomey-Calavi. Il est aussi membre d’un réseau international d’experts-consultants en économie de développement (REID Consulting).

M. Dadegnon a participé à la deuxième édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, il a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2019 à janvier 2020) à l’Université de Dschang au Cameroun où il a réalisé des recherches empiriques sur : « les effets des TIC sur la création nette d’emplois dans les pays de l’UEMOA ».

Marie Ndeye Gnilane Diouf

Université Cheikh Anta Diop

Dakar, Sénégal

Titulaire d’un doctorat en sciences économiques, Marie Ndeye Gnilane Diouf est une chercheuse affiliée au Laboratoire de recherches sur les Institutions et la Croissance (LINC) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal). Elle est spécialisée dans les domaines que sont l’économie agricole, l’économie appliquée, la microéconomie, les techniques quantitatives et la modélisation à base d’agents. Elle s’intéresse à la dynamique des prix sur les marchés, à l’élevage, à l’agriculture et aux politiques de développement.

Les nombreux programmes auxquels elle a participé lui ont permis d’accumuler une expérience très solide dans le domaine de l’analyse économique. On peut citer entre autres les programmes suivants :

  • le programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones de l’OFE;
  • la Coopération Africaine des Programmes Internationaux pour la Mobilité (CAPITUM) à l’Université de Toamasina (Madagascar);
  • le programme de mobilité de l’Académie Nnamdi Azikiwe de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Mme Diouf a participé à la deuxième édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (novembre 2019 à mars 2020) à l’Université de Mohamed V de Rabat au Maroc.

Safae Elotmani

Université Ibn Tofaïl

Kénitra, Maroc

Safae Elotmani est doctorante en entrepreneuriat féminin à l’École nationale de commerce et de gestion de Kénitra au Maroc. Originaire du Maroc, elle est titulaire d’un master en commerce international de la même école. Ses recherches portent sur l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes, notamment les déterminants du succès entrepreneurial des femmes en Afrique. En 2019-2020, elle a été membre d’une équipe de recherche qui a conduit un projet scientifique financé dans le cadre du programme SURFE de l’Observatoire de la Francophonie économique (OFE) de l’Université Montréal. Le projet portait sur les freins et les motivations de l’entrepreneuriat des jeunes au Maroc

Sur le plan professionnel, Safae Elotmani dispose d’une riche expérience en tant qu’assistante de recherche au Laboratoire des études prospectives et stratégie (EPS) sous la supervision du professeur Soulaimane Laghzaoui. Plus récemment, en 2020, elle enseigne au sein de l’Université de Mohamed V de Rabat un cours sur le management stratégique, l’entrepreneuriat et la création d’entreprise touristique.

Enfin, Safae a participé à la deuxième édition du programme de Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2019 à janvier 2020) à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal.

Euphrasie Joviale Guitey

Université Alassane Ouattara

Bouaké, Côte d'Ivoire

Originaire de la Côte d'Ivoire, Euphrasie Joviale Guitey est doctorante en économie du développement à l’Université Alassane Ouattara de Bouaké. Titulaire d'un Master II de l’École doctorale de ladite université, ses recherches portent sur l'analyse des rendements scolaires des élèves du primaire à partir d'une étude environnementale. De manière spécifique elle s'intéresse aux effets que peut avoir l'environnement familial et scolaire des enfants sur leurs résultats de fin d'année.

Joviale a à son actif une expérience professionnelle riche et diversifiée. De septembre 2018 à octobre 2020, elle a occupé le poste d'assistante externe rattachée à la Direction des affaires financières d’une startup ivoirienne. Elle a également exercé en tant que consultante dans l'amélioration de la qualité de données sanitaires au Fsu communautaire toit rouge Abidjan (Côte d'Ivoire) au compte de Des chiffres et Des jeunes (DCDJ) qui est un projet du programme Data Collaboratives for Local Impact (DCLI) piloté par le Millennium Challenge Corporation (MCC) de janvier à septembre 2020. Au niveau académique elle fait partie du Laboratoire d’analyse et de modélisation de politique économique (LAMPE) de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Mlle Guitey a participé à la première édition du programme Formation pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de trois mois (octobre à décembre 2018) à l’Institut Supérieur de Gestion de Tunis.

Carine Gohore

Université Paul-Valéry

Montpellier, France

Carine GOHORE est doctorante ivoirienne en Sociologie à l’Université Paul-Valéry de Montpellier (France). Après un Master 1 en « Socio-économie du Développement » à l’Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire), obtenu en 2013, elle a intégré le Master 2 Recherche « Étude du développement » à l’Université Paul-Valéry en 2015. Ceci a favorisé sa participation à plusieurs études telles que : « Étude sur l’analyse genre dans la chaine de valeur riz dans le pôle de développement rizicole de Gagnoa en Côte d’Ivoire »; « Lien entre territoire, logiques migratoires et aménagements dans la zone de Richard-Toll au Sénégal ».

Ses recherches portent sur les études de Genre et développement ; l’inclusion et la réduction des inégalités ainsi que l’impact de l’action publique. Carine a cumulé plusieurs années d’expérience en tant que chargée d’études socio-économiste à Météa-environnement, puis au bureau national d’études techniques et de développement BNETD en Côte d’Ivoire. Elle est également membre du réseau POSOC 19 "POuvoirs et SOciétés face à la Crise du Covid-19" et de l’association "Genre En Action". Elle collabore avec l’Agence Plume Insert-Apli Internationale, une ONG de solidarité internationale qui œuvre pour la valorisation de la recherche genre et développement.

Carine est actuellement consultante au compte de l’entreprise Best-Dev Consulting. Elle est également présidente de l’association meilleur avenir pour la femme et l’enfant (AMAFE) en Côte d’Ivoire.

Mme Gohore a participé à la première édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de trois mois (octobre à décembre 2018) à l'Université d’Abomey-Calavi au Bénin.

Eric Kadio

Université d’Aix-Marseille

France

Eric Kadio est titulaire d’une thèse de doctorat en sciences économiques de l’Université d’Aix-Marseille. Ses travaux, essentiellement empiriques, portent sur (i) le transfert des politiques publiques éducatives, (ii) la qualité des systèmes nationaux d'enseignement en Afrique de l’Ouest, (iii) l’opérationnalisation des théories de justice sociale en éducation, et (iv) l’articulation des méthodes qualitative et quantitative en sciences sociales.

Justifiant d’expériences cumulées en Afrique du Nord, de l’Ouest et du Centre, M. Kadio a participé à la première édition du Programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. A ce titre, il a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2018 à janvier 2019) à la Faculté des Sciences Economique et de Gestion de l’Université de Dschang au Cameroun.

Benoît Kafando

Université de Sherbrooke

Sherbrooke, Canada-Québec

Originaire du Burkina Faso, Benoit Kafando est doctorant en économie du développement de l’Université de Sherbrooke. Il est titulaire d’un diplôme d’études approfondies (DEA) du Programme de Troisième Cycle Interuniversitaire (PTCI).

Ses recherches portent sur le capital humain, les inégalités de revenu et la pauvreté dans les pays en développement. Plus spécifiquement, il s’intéresse aux effets de l’amélioration du capital humain sur la réduction des inégalités de revenu et la pauvreté.

Benoit a cumulé plusieurs années d’expérience en tant qu’assistant à la statistique à la division de l’accès aux micro-données de Statistique Canada. Il a également occupé le poste de conseiller économique au ministère de l’agriculture, de l’hydraulique et des ressources halieutiques du Burkina Faso.

Dans le milieu académique, il a enseigné sur la période allant de 2011 à 2020 dans plusieurs universités et grandes écoles au Burkina Faso, au Canada et au Maroc.

M. Kafando a participé à la deuxième édition du programme de Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, il a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2019 à janvier 2020) à l’Université de Lomé au Togo.

Mukirania Kahambu

Université catholique du Graben

Nord-Kivu, RD Congo

Originaire de la République démocratique du Congo, Mukirania Kahambu est titulaire d’un doctorat de la faculté des sciences économiques, sociales, politiques et de communication de l’Université catholique de Louvain en Belgique et d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en Économie rurale de l’Université catholique du Graben en RD Congo.

Enseignante et chercheuse affiliée au Centre de Recherche en Économie de Développement (CRED) de l’Université catholique du Graben et au Laboratoire d’Anthropologie Prospective (LAAP) de l’Université catholique de Louvain, elle s’intéresse au dialogue entre la recherche et les pratiques en matière de politiques de développement socio-économique. Ses champs de spécialisation sont l’économie rurale, la protection sociale et solidaire, l’anthropologie économique, l’innovation sociale et le management des compétences collectives. Son intérêt de recherche porte sur l’économie sociale et solidaire appliquée aux organisations locales de développement, à l’entrepreneuriat et l’emploi féminin.

Elle est également membre du comité scientifique du LAAP et du Centre de Recherche Interdisciplinaire du Graben (CRIG). Elle a accumulé des années d’expérience dans l’administration comme comptable et dans la coopération comme chercheuse et gestionnaire de projets de recherche à l’Université catholique du Graben en partenariat avec la Fédération Internationale des Universités Catholiques (FIUC) et le programme de Migrations pour le développement en Afrique (MIDA).

Mukirania Kahambu a, en plus, participé à la deuxième édition du programme Formation à la recherche de jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Elle a effectué son séjour de recherche à l’Université Ibn Tofaïl de Kenitra au Maroc où elle a réalisé une recherche sur « Le capital social et ses effets sur le développement des petites et moyennes entreprises congolaises » de novembre 2019 à mars 2020.

Mazignada Sika Limazie

Université de Lomé

Lomé, Togo

Originaire du Togo, Mazignada Sika Limazie est doctorante en sciences économiques à l’Université de Lomé au Togo. Elle est titulaire d’un Master de recherche en analyse et politique économique de la même université.

Ses axes de recherche portent sur l’économie agricole et le changement climatique. Particulièrement, Mazignada Sika focalise ses recherches sur l’effet économique du changement climatique sur la production, la commercialisation et le bien-être des producteurs du riz dans l’espace CEDEAO. Elle étend également ses recherches aux analyses de coûts-efficacité des mesures ou des stratégies d’adaptation et d’atténuation du changement climatique. Elle a cumulé des expériences efficaces en tant qu’assistante de recherche au Centre de Recherche des Sciences Économiques et de Gestion (CERFEG) de l’Université de Lomé et en tant que chargée d’étude au Bureau d’Etude Comptable, Economique et Commerciale (BECEC-TOGO).

Mazignada Sika a participé à la deuxième édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2019 à janvier 2020) à l’Université Felix Houphouët Boigny à Abidjan en Côte d’Ivoire.

Marienne Makoudem Tene

Ministère de la recherche scientifique et de l'innovation

Cameroun

Titulaire d’un Master en Analyse et Politique Economique, Marienne MAKOUDEM TENE est chercheuse depuis 2011 au Département des Etudes Economiques et Environnementales au Centre National d’Education, seul centre de recherche public en sciences sociales sous-tutelle du Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation au Cameroun. Ses champs de recherche sont l’économie de développement, les questions de femmes et la consolidation de la paix.

Son engagement dans la recherche se fait sur trois fronts. En tant que chercheuse, elle a bénéficié tour à tour d’un stage de recherche à l’Institut des Hautes Etudes Internationales et du Développement sous la bourse d’excellence de la Confédération Suisse en 2014 et un stage à l’Organisation Mondiale du Commerce en 2017. Ces expériences couplées aux publications scientifiques faites individuellement ou en équipe lui ont permis de gagner en 2018 le Prix du meilleur chercheur junior 2017 en sciences sociales décerné par son ministère puis le Prix INGSA Africa 2019 de la catégorie "Proposition d'article pour la dissémination du Conseil scientifique aux Gouvernements en Afrique".

En plus de son travail dans la recherche, elle travaille activement dans le plaidoyer pour l’amélioration du cadre juridique du secteur de la recherche et la structuration du Système National de la recherche au Cameroun à travers son rôle comme Secrétaire Générale du bureau national du Syndicat National des Chercheurs du Secteur public (SYNAC) depuis 2018 et a été reconduite dans ses fonctions lors de l’Assemblée Générale qui s’est tenue le 27 novembre 2020.

Le troisième front de son engagement dans la recherche est la création d’une maison d’édition nommée « Chenou’o Editions » qui se donne comme objectif de démocratiser le monde de l’édition et vise la publication des ouvrages scientifiques et de littérature générale.

Mme Makoudem Tene a participé à la première édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2018 à janvier 2019) à l'Université d’Abomey-Calavi au Bénin.

Nadine MbaïbedjéMogode

Université de N'Djamena

N'Djamena, Tchad

D'origine tchadienne, Naine Mbaïbedjé Mogode est enseignante à l’Université de N’Djamena au Tchad en économie des politiques publiques. Elle est actuellement doctorante à l’Université d'Orléans en France. Elle est titulaire d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en économie de l’environnement du Programme de Troisième Cycle Interuniversitaire (PTCI) au Sénégal.

Ses domaines de spécialisation sont l’économie de l’énergie et l'économie du développement. Elle a participé à plusieurs conférences internationales de haut niveau notamment à l’Université de Plattsburgh aux états Unies sur la transformation socio-économique globale dans les pays en développement. Elle a également été consultante pour des formations sur le Budget Citoyen 2016 du Tchad pour le Centre de Réflexion et d’Orientation sur la Soutenabilité de l’Economie Tchadienne.

Elle milite aussi activement dans le milieu associatif. Entre autres, elle fait partie des volontaires en ligne des Nations Unies et elle est analyste principal du think thank l’Afrique des idées. Elle est également trésorière de l’association La Vie Solaire, qui a pour but de préserver l’environnement local en contribuant au développement socio-économique des populations de la périphérie de N’Djamena par la distribution de cuiseurs solaires.

Mme Mogode a participé à la première édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de trois mois (octobre à décembre 2018) à l'Institut Supérieur de Gestion (ISG) de l'Université de Tunis en Tunisie.

Mamadou Laye Ndoye

Université cheikh Anta Diop

Dakar, Sénégal

D’origine sénégalaise, Mamadou est enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il est titulaire d’un doctorat en économie et d’un diplôme d’études approfondies en économie appliquée option Macroéconomie Appliquée du Programme de Troisième Cycle Interuniversitaire qui regroupe 18 pays d’Afrique subsaharienne francophone.

Ses publications portent essentiellement sur les réformes commerciales et fiscales, la croissance économique, la productivité et récemment l’évaluation d’impact et le marché du travail. Mamadou a eu à coordonner plusieurs projets de recherche en collaboration avec l’African Economic Research Consortium (AERC), le Centre de Recherche pour le Développement International (CRDI), le West African Research Center (WARC) etc.

M. Ndoye a participé à la première édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE). Dans ce cadre, il a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2018 à janvier 2019) à l’Université d’Abomey-Calavi (UAC) au Bénin.

Mathata Mireille Ouattara

Université Félix Houphouët-Boigny

Abidjan, Côte d'Ivoire

D’origine ivoirienne, Mathata Mireille Pulchérie-Laure Ouattara est inscrite en thèse d’Histoire moderne et contemporaine à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan. Elle est également doctorante associée dans le programme doctoral Cuso Gender de l’Université de Génève. De plus, elle est titulaire d’un certificat en “Genre Concepts et Approches” délivré par l’Université de Rennes 2 en collaboration avec l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF).

Particulièrement sensible à la question du genre et aux activités qui favorisent l’égalité des sexes, Mireille a décidé de faire une thèse en histoire économique et sociale portant sur la thématique du genre. Ce travail vise à promouvoir l’automatisation économique de la femme africaine à travers l’histoire des femmes commerçantes Dioula de Côte-d’Ivoire.

Mireille fait partie de la première promotion de stagiaires de l’Observatoire de la Francophonie économique (OFE). Son stage a eu lieu en République démocratique du Congo et son projet a porté sur « l’entrepreneuriat féminin et l’autonomisation économique des femmes commerçantes de Côte-d’Ivoire ». Elle a par ailleurs participé aux deux premières conférences internationales sur la Francophonie économique organisées par l’OFE à Dakar (février, 2019) et à Rabat (mars, 2020).

Souleymane Ouonogo

Université des Sciences Sociales et de Gestion

Bamako, Mali

Originaire du Mali, Souleymane Ouonogo est enseignant à l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (Mali). Après l’obtention d’un Master en Economie Appliquée du Nouveau Programme de Troisième Cycle Inter Universitaire (NPTCI), il prépare un doctorat à l’Université Gaston Berger de Saint Louis au Sénégal. Ses recherches doctorales portent sur les flux financiers illicites en Afrique subsaharienne.

Ses champs de recherche couvrent d’autres thématiques dont la croissance économique, les conflits et le terrorisme. Les travaux de Souleymane l’ont conduit à effectuer des séjours de recherche dans des universités des pays du nord et du sud, et à faire des publications.

M. Ouonogo a participé à la première édition du programme de Formation à la recherche des jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, il a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2018 à janvier 2019) à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de l’Université de Dschang au Cameroun.

Mezédom Panesse

Université de Lomé

Lomé, Togo

Originaire du Togo, Mezédom Panesse est doctorante en sciences économique à l’Université de Lomé au Togo. Elle est titulaire d’une maîtrise en Economie Rurale et de l’Environnement (ERE) de l’Université de Kara et d’un Diplôme d’études approfondies (DEA) en Economie des Ressources Humaines du Nouveau Programme de Troisième Cycle Interuniversitaire (NPTCI).

Ses champs de spécialisation sont l’économie de l’éducation, l’économie industrielle et l’économie agricole. Elle s’intéresse actuellement aux questions liées au fonctionnement des marchés agricoles ainsi qu’au bien-être des producteurs agricoles en Afrique de l’Ouest. Depuis 2013, elle est chargée de travaux dirigés (TD) à la Faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG) de l’Université de Kara dans des matières telles que la microéconomie, la macroéconomie et les techniques quantitatives (la statistique descriptive, l'analyse mathématique et l’économétrie).

Mme Panesse a participé à la deuxième édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2019 à janvier 2020) à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal.

Junior Sagne

Université de Yaoundé II

Yaoundé, Cameroun

D’origine camerounaise, Junior Sagne est doctorant en Relations internationales à l’Institut des Relations Internationales du Cameroun (Université de Yaoundé II). Il est titulaire d’un master dans la même spécialité, obtenu dans le même institut.

Ses champs de spécialisation sont notamment l’analyse et l’évaluation des politiques publiques nationales et internationales; l’accompagnement entrepreneurial des jeunes et l’intelligence économique.

Junior cumule une expérience de plusieurs années en tant que chercheur au Centre national d’éducation, Ministère de la recherche scientifique et de l’innovation du Cameroun. Il occupe en même temps au sein de ce ministère, une fonction de chargée d’études assistant.

M. Sagne a participé à la première édition du programme de Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, il a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2018 à janvier 2019) à l’Université Kongo en République démocratique du Congo.

Mame Cheikh Anta Sall

Université Cheikh Anta Diop

Dakar, Sénégal

Originaire du Sénégal, Mame Cheikh Anta SALL est titulaire d’un DEA en économie appliquée dans le cadre du Programme d’excellence de Troisième Cycle Interuniversitaire (PTCI) et d’un Doctorat en sciences économiques à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Actuellement, il poursuit ses recherches au sein du Laboratoire de recherche sur les Institutions et la Croissance (LINC). Ses champs d’intérêt en recherche sont, entre autres, le genre, la protection sociale, le marché du travail et les questions de croissance et d’économie verte.

Dr Sall a accumulé plusieurs expériences en tant qu’assistant de recherche au LINC, stagiaire de l’Observatoire de la Francophonie économique (OFE) dans le cadre du programme FORJE, économiste consultant à la Direction des Financements Verts et des Partenariats (DFVP) du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD, Sénégal), et en tant que consultant indépendant avec la Coopération Allemande (GIZ) dans le domaine des politiques publiques, de l’économie verte et des risques climatiques. Dans le milieu académique, il est enseignant-vacataire à la FASEG (UCAD) et chargé de cours dans les établissements privés d’enseignement supérieur.

M. Sall a participé à la deuxième édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE). Dans ce cadre, il a effectué un séjour de recherche de quatre mois (novembre 2019 à mars 2020) à l’Université de Mohammed V de Rabat au Maroc.

Amira Sghaier

Université de Tunis

Tunis, Tunisie

D’origine tunisienne, Amira Sghaier est doctorante à l’Institut Supérieur de Gestion (ISG) de l’Université de Tunis. Le thème de sa thèse de doctorat est : « Autonomisation des femmes et croissance économique en Tunisie : une approche par le Vecteur Autorégressif (VAR) ». Ses domaines de spécialisation sont l’économie de l’énergie et l’économie des déchets.

Amira est également enseignante à l’Institut Supérieur de Transport et de la logistique de Sousse (ISTLS). De plus, elle a participé à des colloques et ateliers sur diverses thématiques dont l’entrepreneuriat, le travail des femmes et la gestion des déchets. Elle a également été stagiaire dans un programme de recherche conjoint entre l’Université de Tunis et l’Université de Leipzig "ACCESS" (African Centre for Career, Enhancement & Skills Support) pour une période de 3 mois (octobre à décembre 2020). Son sujet de recherche dans le cadre de ce stage était : « Employabilité des femmes et gestion des déchets : études théoriques et application en Tunisie ».

Enfin, Amira a participé à la deuxième édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2019 à janvier 2020) à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal.

Ané Landry Tanoh

Université Alassane Ouattara

Bouaké, Côte d'Ivoire

Citoyen ivoirien, né et résident en Côte d’Ivoire, je suis un doctorant en géographie de la population à l’Université Alassane Ouattara (Bouaké, Côte d’Ivoire). Je suis également titulaire d’un Master de recherche et d’une maîtrise appliquée en géographie de la population dans ladite Université.

Mes champs d’intérêt en matière de recherche couvrent la problématique du genre, la scolarisation des enfants, surtout les inégalités scolaires entre les sexes, et les politiques éducatives. À cet effet, j’ai réalisé plusieurs travaux de recherche scientifiques sur ces thématiques énumérées. Cette situation a permis une affiliation au Réseau Ouest et Centre Africain de Recherche en éducation (ROCARE) depuis janvier 2016. Enfin, j’ai participé à plusieurs ateliers d’initiation en occurrence la cartographie assistée à l’ordinateur, le projet SIG (Système d’Information Géographiques), les concepts TIC (Technologie de l’Information et de la Communication), les phénomènes démographiques, le protocole de recherche en sciences sociales ainsi que des colloques nationaux et internationaux.

M. Tanoh a participé à la deuxième édition du programme de Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, il a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2019 à janvier 2020) à l’Université de Lomé au Togo.

Mamaye Thiongane

Université Cheikh Anta Diop

Dakar, Sénégal

Originaire du Sénégal, Mamaye Thiongane est titulaire d’un diplôme d’études approfondies en économie appliquée (spécialité : économie des ressources humaines) du programme de troisième cycle interuniversitaire (PTCI) et d’un doctorat en sciences économiques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).

Spécialiste des analyses sur le capital humain, le marché du travail et des questions relatives au genre, il est actuellement chercheur associé au Consortium régional de recherche en économie générationnelle (CREG). Avec les autres experts de l’unité production scientifique au sein du CREG, ses taches consistent en la réalisation des travaux liés à la dimension 3 (Dynamiques de la pauvreté), la dimension 4 (Capital humain), la dimension 5 (Réseaux et territoires) et la dimension synthétique d’analyse de la capture du dividende démographique (Indice synthétique de suivi du dividende démographique DDMI). Par ailleurs, il est enseignant-vacataire à la Faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG) de l’UCAD. Dans le cadre d’assistanat à l’Université de Thiès, il a aussi régulièrement pris en charge les travaux dirigés et les travaux pratiques en économétrie et modélisation financière.

M. Thiongane a participé à la première édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE). Dans ce cadre, il a effectué un séjour de recherche de trois mois (octobre à décembre 2018) à l’Institut Supérieur de Gestion (ISG) de Tunis.

Soumaïla Woni

Université Thomas Sankara

Ouagadougou, Burkina Faso

Originaire du Burkina Faso, Soumaïla Woni est doctorant en économie à l’Université Thomas Sankara (ex Université Ouaga II). Il est titulaire d’un Master de recherche en Macroéconomie Appliquée et Finance Internationale de la même université. Ses recherches portent sur des thématiques liées à l’économie monétaire et financière. Spécifiquement, il s’intéresse aux systèmes bancaires des pays en développement. Soumaïla a des années d’expérience dans la consultation et aussi dans l’enseignement auprès de structures publiques et privées au Burkina Faso. Il est par ailleurs Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche à l’Université Thomas Sankara. 

M. Woni a participé à la deuxième édition du programme Formation à la recherche pour jeunes économistes francophones (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2019 à janvier 2020) à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal.

Claude Aline Zobo

Université de Yaoundé II

Yaoundé, Cameroun

Claude Aline ZOBO est titulaire d'un Doctorat/PhD et d'un Master en Macroéconomie Appliquée obtenus à l'Université de Yaoundé II. Elle s'intéresse depuis plusieurs années aux politiques monétaires et de change, à l'intégration régionale, au commerce international, et très récemment au développement durable et au management public.

Actuellement enseignante-chercheure à l’Institut des Relations Internationales du Cameroun, et Chef d’Unité Chargée du Suivi de la Revue Camerounaise d’Etudes Internationales, Claude Aline a cumulé des expériences en tant que attachée temporaire de recherche et d’enseignement à l'Université de Yaoundé II, analyste économiste et chargée d'études à l'Afrique des Idées, analyste des données à l'Institut National de la Statistique et membre du comité de rédaction de la « Global Economic Review ».

Elle a également une expérience riche en volontariat et service communautaire réalisé au sein de plusieurs associations. Sa proximité avec les programmes nationaux et internationaux d’autonomisation des jeunes l’a conduit à créer en 2017 un Think Tank pour le rayonnement de la recherche en Afrique Centrale.

Claude Aline a participé à la deuxième édition du programme de Formation à la recherche pour jeunes économistes (FORJE) de l’OFE. Dans ce cadre, elle a effectué un séjour de recherche de quatre mois (octobre 2019 à janvier 2020) à l’Université Felix Houphouët Boigny à Abidjan en Côte d'Ivoire.

Gervais E. Djodjo

Université Mohamed V, Rabat, Maroc

Kofi Mowu

Université de Lomé, Togo

Christiane Pélagie Ossin

Université Félix-Houphouët-Boigny de Cocody, Abidjan, Côte d’Ivoire

Jonathan-Silas Yangoubingui Dimanche

Université de Bangui, Centrafrique