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/ Observatoire de la Francophonie économique

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Collaboratrices et collaborateurs

Le réseau de collaboratrices et collaborateurs de l’OFE comprend les membres de son comité scientifique et des économistes chevronnés provenant, pour l’essentiel, du milieu universitaire francophone. Ils comptent une longue feuille de route dans le domaine de la recherche et de l’analyse des politiques socioéconomiques.

Les collaboratrices et collaborateurs contribueront au rayonnement de l’OFE; ils participeront à la réalisation de ses programmes de recherche, aux différentes activités de recherche, d’évaluation et de transfert des connaissances et aux événements organisés par l’OFE. Ils font également partie du réseau d’experts auxquels pourront faire appel des organisations internationales, des gouvernements ou des organismes privés désireux d’étudier des enjeux économiques d’actualité.

Le réseau de collaboratrices et collaborateurs comprend les chercheuses et chercheurs suivants : 

Touhami Abdelkhalek

Institut National de Statistique et d’Économie Appliquée (INSEA)

Rabat, Maroc

 

Touhami Abdelkhalek est professeur titulaire de l’Enseignement supérieur à l’Institut National de Statistique et d’Économie Appliquée (INSEA) de Rabat, au Maroc. Il a obtenu un doctorat en sciences économiques de l’Université de Montréal. Ses domaines de spécialisation sont l’économétrie, la modélisation économique, le capital humain, le développement et la croissance. Il a réalisé plusieurs études pour la Banque mondiale et agit comme chercheur et professeur invité à l’Institut Arabe de Planification du Koweït. Il a travaillé, entre autres, sur la pauvreté et les facteurs d’exclusion sociale (Maroc) et sur les mesures et le diagnostic de la pauvreté (Institut de la Banque mondiale, Mali et Niger). Il a de plus dirigé le travail de plusieurs étudiants aux études supérieures.

Désiré Avom

Université de Dschang

Dschang, Cameroun

 

Désiré Avom est professeur agrégé et professeur titulaire en économie. Il est actuellement doyen de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion de l’Université de Dschang, au Cameroun. Il possède une longue expérience en consultation auprès d’organisations internationales (Banque mondiale, PNUD, Banque des États de l’Afrique centrale, Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), Commission économique de l’Afrique centrale, etc.). Dans le domaine de la recherche, plusieurs de ses articles ont été publiés dans des revues internationales à comités de lecture. Il a dirigé plus de 15 thèses et une centaine de mémoires de recherche et professionnels. Ses recherches portent notamment sur les politiques économiques, le commerce international, le marché du travail, la pauvreté et l’intégration.

Mohamed Ayadi

Université de Tunis

Tunis, Tunisie

 

Mohamed Ayadi est professeur d’économie à l’Institut supérieur de gestion (ISG) de l’Université de Tunis. Il est également directeur de l’Unité d’Analyses Quantitatives Appliquées (UAQUAP). Il a encadré la rédaction de plus de 25 thèses et publié plus de 30 articles sur les thèmes de l’économie du développement. L’économie de l’éducation et du système éducatif figurent aussi parmi ses centres d’intérêt. Ses articles ont paru dans les publications suivantes : Journal of African Economies, International Journal of Educational Development, The Journal of Development Studies, Revue d'économie industrielle, Middle East Development Journal, International Journal of Social Welfare, Economics Bulletin, Structural Change and Economic Dynamics, Revue économique, Journal of Business & Economics, Panoeconomicus, L’Actualité économique, Empirical Economics et Swiss Journal of Economics and Statistics.

Maude Boulet

École nationale d’administration publique

Québec, Canada

 

Maude Boulet enseigne la gestion des ressources humaines à l’École nationale d’administration publique (ENAP) et se spécialise dans les thématiques qui ont trait à l’équité en emploi. Elle a obtenu un doctorat en relations industrielles de l’Université de Montréal en 2013. Sa thèse portait sur l’évolution de la qualité d’emploi des immigrants comparativement aux natifs au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique. Elle est aussi titulaire d’un baccalauréat en psychologie de l’Université de Montréal. De 2012 à 2015, elle a travaillé comme professionnelle de recherche à la direction des statistiques du travail et de la rémunération de l’Institut de la statistique du Québec, où elle a développé son intérêt pour l’équité de genre et la conciliation emploi-famille. De 2015 à 2017, elle a poursuivi ses travaux sur ces thèmes en tant que chercheuse au postdoctorat à la Chaire de recherche du Canada en statistiques sociales et changement familial du Département de sociologie de l’Université McGill.

Oumar Bouaré

Centre de Recherche en Sciences Economiques et Sociales

Bamako, Mali

 

Oumar Bouaré est directeur du Centre de Recherche en Sciences Economiques et Sociales à Bamako (Mali) et membre du Réseau Think Tank de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Auparavant, il a été coordonnateur de la Cellule d’Analyse et de Prospective à la Primature du Mali et professeur extraordinaire et stratégique planificateur à l’Université de Prétoria, ainsi que chef chercheur spécialiste au Conseil de Recherche en Sciences Humaines (HSRC) à Prétoria. Il détient un doctorat en mathématiques, un Ph. D. en économie et un DEA en philosophie. Il a publié sur des thèmes variés. En 2017, il a publié « Comparing Countries’ Life Satisfaction and Their Level Curve of Life Satisfaction over Time: an Analytical Framework » dans Psychology. Il a également publié la même année « Économie verte en Afrique de l’Ouest : comment surmonter la hausse du chômage dans le Mali rural » en tant que document de travail de la United Nations University − Institute for Natural Resources in Africa. En outre, il a publié deux livres : International Trade Revisited: from the Cost Paradigm to the Profit Paradigm (CreateSpace, 2018) et Recueil de primitives de fonctions usuelles et particulières (éditions La Sahélienne, 2016). Enfin, M. Bouaré a été président d’une session de la Eastern Economic Association des États-Unis de 2000 à 2003.

Jad Chaaban

Université américaine de Beyrouth

Beyrouth, Liban

 

Jad Chaaban est professeur agrégé d'économie à l'Université américaine de Beyrouth (AUB). Ses principaux champs d’intérêt en recherche sont l'économie du développement et l'organisation industrielle. Ses intérêts élargis comprennent l'économie de la santé, l'éducation et les politiques du travail, en plus de l'économie agricole et environnementale. Ses recherches interdisciplinaires ont été publiées dans plusieurs revues scientifiques en économie, en études régionales, en démographie, en politiques agricoles et en santé publique. Jad Chaaban a également agi en tant que conseiller politique économique dans divers ministères libanais et organismes publics. Avant de se joindre à l'AUB en septembre 2006, il était économiste au bureau régional de la Banque mondiale au Moyen-Orient, où il a mené des recherches sur la réduction de la pauvreté et la gestion économique au Liban, en Syrie, en Jordanie et en Égypte. En 2014-2015, il a été l'auteur principal du Rapport sur le développement humain dans le monde arabe du PNUD 2016. Jad Chaaban est titulaire d'un doctorat en économie de la Toulouse School of Economics (TSE), en France.

Massa Coulibaly

Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako

Bamako, Mali

 

Massa Coulibaly est docteur en économie mathématique et économétrie de l'université Paris 2 en France. Il est enseignant-chercheur à l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako, où il enseigne les techniques quantitatives et la méthodologie de recherche, ainsi qu'au Groupe de recherche en économie appliquée et théorique (GREAT), groupe dont il est membre fondateur et directeur général. Ses travaux de recherche portent, entre autres, sur les enquêtes auprès des ménages, les études d'impacts, l'intégration économique régionale, la gouvernance, l'économie locale et les politiques économiques de développement et de réduction de la pauvreté. Dans le cadre des activités spécifiques du réseau Afrobaromètre, dans lequel il travaille depuis La Série 1 (1999-2001) en tant que coordinateur national pour le Mali, Massa est représentant des pays partenaires francophones au Comité exécutif dudit réseau et, à ce titre, il travaille en étroite collaboration avec les gestionnaires de programmes pour la planification et l'exécution des activités de terrain.

Jean-Michel Cousineau

Université de Montréal

Montréal, Canada

 

Jean-Michel Cousineau est économiste et professeur titulaire à l’École de relations industrielles de l’Université de Montréal. Il est spécialiste en économie du travail, en économétrie et en politiques publiques. Il a été président du Comité des politiques publiques de l’Association des économistes québécois pendant de nombreuses années et membre du Centre d’études sur la pauvreté et l’exclusion de 2006 à 2012. Ses champs d’intérêt en recherche et ses publications les plus récentes portent sur la pauvreté, les inégalités de revenus et les politiques publiques en matière de croissance inclusive. Ses principales contributions et ses publications scientifiques ont porté sur le salaire minimum, l’assurance-emploi et les programmes de soutien du revenu au Québec, au Canada et ailleurs dans le monde. Plus récemment, il a été membre d’un comité de trois experts nommés par le gouvernement du Québec pour se pencher sur le revenu minimum garanti. Les volumes 1 et 2 de ce rapport ont paru en novembre 2017. Le volume 3, qui présente des simulations, a été publié en mars 2018.

Ibrahima Thione Diop

Université Cheikh Anta Diop

Dakar, Sénégal

 

Ibrahima Thione Diop est titulaire d’un doctorat de 3e cycle en monnaie, finance et banque et d’un doctorat nouveau régime en économie internationale de l’Université Pierre-Mendes-France, à Grenoble. Il enseigne l’économie monétaire internationale, l’économie des finances publiques et le système financier international depuis plus de 20 ans à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il a été chef du Département d’analyse et de politique économiques de la Faculté des sciences économiques et de gestion de cet établissement et directeur du Centre de recherches économiques appliquées (CREA).

Théophile Dzaka-Kikouta

Université Marien Ngouabi

Brazzaville, République du Congo

 

Théophile Dzaka-Kikouta est titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’Université de Rouen, en France. Il est professeur de microéconomie et de politique économique à l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville et professeur invité, depuis plus de 20 ans, à l’Université Kongo (République démocratique du Congo). Il est également consultant international en entrepreneuriat et en intégration économique régionale pour les pays d’Afrique centrale, notamment dans le cadre des projets de l’Agence universitaire de la Francophonie et d’autres organisations internationales. Théophile Dzaka-Kikouta occupe le poste de directeur du Centre de Recherche et d’Études Prospectives (CREP), à Brazzaville. Depuis 2016, il est codirecteur de recherche pour doctorants à l’École doctorale Augustin Cournot de l’Université de Strasbourg, en France.

Gilles Grenier

Université d'Ottawa

Ottawa, Canada

 

Gilles Grenier est membre du corps professoral du Département de science économique de l'Université d'Ottawa depuis 1981 et professeur émérite depuis 2017. Il a été professeur titulaire de 1995 à 2017 et directeur du Département à deux reprises, soit de 1985 à 1989 et de 1998 à 2002. Il a fait ses études en science économique à l'Université Laval (baccalauréat), à l'Université d'Ottawa (maîtrise) et à Princeton University (doctorat). Son principal domaine de spécialisation est l'économie du travail empirique. Il est l'auteur de plusieurs publications scientifiques qui portent sur les salaires et le marché du travail selon diverses caractéristiques, dont la langue et le statut d'immigrant ou d’immigrante. Parmi les revues dans lesquelles il a publié, notons Canadian Journal of Economics, Canadian Public Policy, L'Actualité économique, Journal of Human Resources, Social Science Quarterly, Global Economy Journal et Journal of Political Economy.

François Grin

Université de Genève

Genève, Suisse

François Grin est professeur ordinaire d’économie à la Faculté de traduction et d’interprétation (FTI) de l’Université de Genève, où il dirige l’Observatoire Économie-Langues-Formation. Il s’est spécialisé en économie des langues, en économie de l’éducation et en évaluation des politiques publiques dans ces domaines. Il est l’auteur d’un grand nombre de publications scientifiques et a piloté de nombreux projets de recherche et d’évaluation dans le domaine des politiques linguistiques, que ce soit pour des organismes scientifiques, des organisations non gouvernementales ou internationales, ou des autorités nationales ou régionales (par exemple, en Suisse, en France, en Irlande, en Australie, en Nouvelle-Zélande) sur ces questions. Il dirige actuellement le projet MIME (« Mobilité et inclusion dans le multilinguisme européen » 2014-2018), financé par la Commission européenne (7e programme cadre), qui rassemble des chercheurs de 22 universités réparties dans 16 pays et dans lequel une dizaine de disciplines des sciences sociales et humaines sont représentées. En 2018, François Grin devient rédacteur en chef de la revue internationale de politique linguistique Language Problems and Language Planning. Engagé dans diverses instances de la francophonie, il a notamment été membre du Conseil scientifique de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF). Il est actuellement membre du Comité scientifique de l'Observatoire de la langue française de l'OIF et président de la Délégation suisse à la langue française (DLF). François Grin est chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres.

Jean-Damascène Habarurema

Ministère des Finances du gouvernement du Québec

Québec, Canada

 

Originaire du Rwanda, Jean-Damascène Habarurema est titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’Université de Montréal. Il s’est joint en 1999 à la Direction générale de l’analyse et de la prévision économiques du ministère des Finances du Québec, après un stage de chercheur postdoctorant à HEC Montréal. Il est responsable de la réalisation de travaux d’analyse et de suivi de l’économie mondiale, principalement sur les économies émergentes et sur le niveau de vie de la population et ses composantes (productivité, taux d’emploi, heures travaillées et démographie) au sein des pays de l’OCDE. Il a également été membre de comités interministériels d’experts du ministère québécois des Relation internationales et de la Francophonie (MRIF) sur le renouvellement de la Stratégie économique pour la Francophonie 2015, sur le Plan d’action Afrique 2013 et sur le renouvellement de la Politique québécoise de la jeunesse 2015. Il a participé à la préparation des perspectives de l’économie mondiale de 2008 à la Banque mondiale et à une mission en Haïti dans le cadre du projet PARGEP de l’Agence canadienne de développement international (ACDI), du MRIF et de l’École nationale d’administration publique (ENAP).

Houda Hakim Guermazi

École Nationale des Sciences de l’Informatique

Manouba, Tunisie

 

Houda Hakim Guermazi est maître assistante en administration des affaires à l’École Nationale des Sciences de l’Informatique et titulaire d’un doctorat en sciences de gestion de la Faculté des Sciences économiques et de Gestion de Tunis. Elle intervient dans différentes conférences internationales, dont le Workshop International organisé par l’EIB, le CMI, l’ISESCO et le Technopark El Ghazala. Elle a également agi comme membre de comités scientifiques lors de plusieurs conférences internationales. Elle intervient auprès des entreprises pour la mise en place de solutions en ingénierie liées au management dans le cadre des PFE pour le cycle ingénieur en informatique. Ses axes de recherche se concentrent sur l’innovation et les technologies de l’information et de la communication (TIC), les réseaux d’entreprises, le management de la qualité et les systèmes intégrés, la gestion du risque, les districts industriels, le système de gestion et l’entrepreneuriat, le management et l’intelligence décisionnelle. Ses principaux articles ont été publiés dans l’IEEE Xplore Digital Library, la revue Question(s) de Management? et la revue Quality-Access to Success. Houda Hakim Guermazi est aussi détentrice de plusieurs certificats pour diverses formations délivrées par des organismes tels l’Agence universitaire de la Francophonie, l'Université Stanford, la Leadership Academy for Development (LAD) et le Centre International pour l'Entreprise Privée (CIPE).

Aomar Ibourk

Université Cadi Ayyad

Marrakech, Maroc

 

Aomar Ibourk est professeur de méthodes quantitatives, d’économie du travail, d’économie de l’éducation, de statistique et d’évaluation des politiques publiques à l’Université Cadi Ayyad de Marrakech, au Maroc. Il est directeur du Groupe de recherche en économie sociale (GRES), membre du conseil scientifique et de gestion du Centre d’études, d’évaluation et de recherches pédagogiques (CEERP) de l’Université Cadi Ayyad. Il est également membre du comité de rédaction de plusieurs revues scientifiques. À titre de responsable d’équipe ou de cochercheur, il a participé à plusieurs reprises à la réalisation de projets de recherche et d’études au sein de son université ou pour le compte d’organisations nationales et internationales.

Imen Jaouadi

Université de Carthage

Carthage, Tunisie

Imen Jaouadi est maître-assistante à l’Institut Supérieur de Commerce et Comptabilité de Bizerte (ISCCB) de l’Université de Carthage depuis 2011. Titulaire d’un doctorat dans le domaine de l’économie de la santé, elle est enseignante universitaire depuis 2000. Entre autres, elle a enseigné à l’Institut national des sciences appliquées et de technologie (INSAT) de 2001 à 2005. Elle a rejoint l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) – bureau de la Tunisie – en tant que responsable nationale de programme pour le projet Optimize (2010 à 2012).

Mme Imen Jaouadi a participé au dialogue sociétal pour les politiques, stratégies et plans de santé en Tunisie en partenariat avec le ministère de la Santé pendant deux ans en tant que gestionnaire, formatrice, coauteure des différents rapports du dialogue sociétal et du livre blanc sur la réforme en santé.

Elle a également occupé le poste de directrice du Centre de la Formation Internationale et de la Recherche (CeFIR) de l’Office national de la famille et de la population (ONFP) du ministère de la Santé de décembre 2015 à septembre 2016.

Elle a travaillé sur la chaine logistique des vaccins, l’accès au système de santé en Tunisie, la réforme de ce système, les déterminants sociaux de la santé, les inégalités en santé, l’accès aux soins des migrants et la gouvernance du financement du système de santé.

Justin Kamavuako-Diwavova

Université Kongo et Institut Supérieur Pédagogique de Mbanza-Ngungu

Kongo Central, République du Congo

 

Justin Kamavuako-Diwavova est titulaire d’un doctorat en sciences de gestion de l’Université de Reims, en France. Il est Professeur de Comptabilité, Finance, Contrôle de gestion et Entrepreneuriat à l’Université Kongo et à l’Institut Supérieur Pédagogique (ISP) de Mbanza-Ngungu en République démocratique du Congo. Il est consultant international et ses travaux de recherche portent sur l’émergence et la pérennité des PME en Afrique. Justin Kamavuako-Diwavova dirige deux Unités de recherche : le Centre de Promotion des Petites et Moyennes Entreprises (CEPROPME) de l’Université Kongo et le Laboratoire de Recherche en Pédagogie de la Gestion (LARPEG) de l’ISP Mbanza-Ngungu.

Lamine Keita

Consultant indépendant

Bamako, Mali

 

Lamine Keita est titulaire d’un doctorat en Sciences économiques de l’Université de Paris VIII, obtenu en 1997. Il est consultant indépendant depuis 2014. Il a été Vérificateur au Bureau du Vérificateur Général du Mali (BVG Mali) de 2006 à 2014. De 1997 à 2005, il a travaillé au Centre d’Analyse et de Formulation de Politiques de Développement (CAFPD), relevant de la Présidence de la République du Mali. M. Keita a également été conseiller de la Commission de l’Union Européenne en formation statistique à l’Ecole Nationale d’Economie Appliquée (ENEA) de Dakar (1994-1997), assistant du Directeur du Centre européen de formation des statisticiens économistes des pays en voie de développement ( CESD), Paris (1987-1994), et conseiller de la Commission de l’Union Européenne en formation statistique à l’Ecole Supérieure de Commerce (ESCO) de Bujumbura (1985-1987).

Ayache Khellaf

Haut-Commissariat au Plan du Royaume du Maroc

Rabat, Maroc

 

Ayache Khellaf a plus de 28 ans d'expérience dans la planification du développement économique et social au Haut-Commissariat au Plan (HCP) du Maroc. Plus particulièrement, il possède une expertise dans la construction de modèles économiques (économétriques, entrées-sorties et équilibre général calculable) pour les études de prévisions, de simulations et d’évaluation des effets des politiques économiques. Il occupe aujourd’hui le poste de directeur de la Prévision et de la Prospective au HCP et il est titulaire d'un Master of Science in Policy Economics (MSPE) et d'un doctorat en économie, respectivement des universités de l'Illinois aux États-Unis et de Rabat au Maroc. M. Khellaf est titulaire aussi d’un diplôme d’ingénieur en statistiques de l’Institut National de Statistique et d’Economie Appliquée (INSEA) de Rabat. Il a aussi une expérience dans l'enseignement et la recherche, et il est un praticien de la planification du développement économique et social ayant publié un certain nombre d’articles et de documents pour le HCP et divers autres organismes des Nations Unies, comme le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), et dans plusieurs réseaux de recherche économique, comme l’Economic Research Forum (ERF) et le Forum Euroméditerranéen des Instituts de Sciences Economiques (FEMISE). 

Jean-Marc Kilolo

Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophes

Genève, Suisse

 

Jean-Marc Kilolo est actuellement économiste au sein de l’Organisation des Nations Unies. Il donne des ateliers sur la réduction des risques de catastrophes (RRC) dans 16 pays africains pour le compte du Bureau des Nations Unies pour la RRC. Avant, il a travaillé sur la diversification des exportations et le commerce à la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) au Centre du commerce international, où il a travaillé sur la stratégie d'exportation et la compétitivité des PME. Il a également travaillé en tant que responsable des affaires économiques pour la Commission économique pour l'Europe des Nations Unies (CEE-ONU). Avant de déménager à Genève, il a travaillé pendant plusieurs années au Canada comme économiste à l’Institut de la statistique du Québec. Il a également enseigné l'économie en République démocratique du Congo. Il a été formé en tant qu'économiste à l'École Polytechnique (Ph. D.), à l'Université de Montréal (M. Sc.) et à l'Université catholique de Louvain (bachelier). De plus, il est titulaire d'un MBA de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Ses recherches portent sur les travailleurs migrants, le développement, le commerce international et l’aide étrangère.

Rachidi Kotchoni

Université Paris Nanterre

Nanterre, France

 

Rachidi Kotchoni est titulaire d’un doctorat en économie et d’une maîtrise en finance mathématique et computationnelle de l’Université de Montréal. Il occupe actuellement un poste d’enseignant-chercheur (maître de conférences) au laboratoire ÉconomiX de l’Université Paris Nanterre (France) et du Centre national de recherche scientifique (CNRS), après deux années passées à l’African School of Economics (Bénin). Il vient de lancer avec des collègues du Bénin le Centre de RÉflexion pour les Transformations Économiques et Sociales (CRETES). Ses principaux champs d’intérêt en recherche portent sur l’économétrie des séries temporelles, l’économie financière et la politique de la concurrence. Il collabore également à des recherches sur le commerce international, les modèles de prévision macroéconomique et l’inférence causale. Rachidi Kotchoni a signé plusieurs publications parues dans des revues universitaires de renommée internationale telles que Econometric Theory, Journal of Financial Econometrics ou encore Review of Industrial Organization.

Soulaimane Laghzaoui

Université ibn Tofaïl

Kénitra, Maroc

 

Docteur en sciences de gestion de l’Université d’Aix-Marseille, Soulaimane Laghzaoui est actuellement enseignant-chercheur et habilité à diriger des recherches (HDR) à l’École Nationale de Commerce et de Gestion de l’Université ibn Tofaïl de Kénitra, au Maroc. Il est également chercheur associé au Centre d'Études et de Recherche en Gestion d'Aix-Marseille (CERGAM), en France, et membre du réseau des jeunes économistes francophones spécialisés en économie numérique. Il a réalisé de nombreuses missions en tant que professeur invité dans des universités à l'international (UQTR-Canada, Antananarivo-Madagascar, Hanoi-Vietnam, Lublin-Pologne et Montpellier-France). Soulaimane Laghzaoui travaille et dirige de nombreux projets dont une partie a été valorisée dans le cadre de travaux scientifiques nationaux et internationaux (communications lors de colloques nationaux et internationaux, articles dans des revues avec comité de lecture…). Ses principaux domaines de recherche touchent des thématiques diverses en sciences de la gestion (surveillance de l’environnement, internationalisation, entrepreneuriat).

Faten Loukil

Université de Tunis

Tunis, Tunisie

 

Faten Loukil est maître de conférences à l’Institut Supérieur de Gestion de Tunis, membre de l’Unité d’Analyses Quantitatives Appliquées (UAQUAP, Université de Tunis) et titulaire d’un doctorat en sciences économiques de l’Université de Toulouse Capitole. Ses travaux de recherche portent sur l’environnement, le développement durable, la responsabilité sociale des entreprises et les politiques de collecte et de recyclage des déchets dans les pays en voie de développement. Elle s’intéresse aussi à la qualité de la formation et à l’insertion des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur en Tunisie. Elle fait partie de l’association Nouvelle Chance Tunisie (réseau MedNC) qui accompagne les jeunes chômeurs.

Ahmadou Aly Mbaye

Université Cheikh Anta Diop

Dakar, Sénégal

 

Ahmadou Aly Mbaye est professeur titulaire des universités et directeur du Laboratoire d’analyse des Politiques de Développement (LAPD) à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FASEG) de l’Université Cheikh Anta Diop à Dakar. Il est également directeur du programme doctoral régional sur l’économie du changement climatique (WASCAL). Monsieur Mbaye est coordinateur scientifique de plusieurs programmes internationaux de recherche et de renforcement des capacités dans le domaine du développement. Il est l’auteur de plusieurs publications dans le domaine du développement économique et a oeuvré comme consultant auprès du gouvernement sénégalais et de plusieurs organisations, telles que la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), l’Organisation mondiale du commerce (OMC), l'Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la Banque mondiale, la Japan Bank for International Cooperation (JBIC), la Commission économique pour l'Afrique (CEA) des Nations Unies, l’Union Economique et Monétaire Ouest-africaine (UEMOA).

Fouzi Mourji

Université Hassan II de Casablanca

Casablanca, Maroc

 

Fouzi Mourji est professeur d’économétrie appliquée à l’Université Hassan II de Casablanca et professeur invité de diverses universités : il se rend chaque année au Centre d’Études et de Recherches sur le Développement International (CERDI) de l’Université Clermont Auvergne et, ponctuellement, aux universités de Rouen, de Paris 12, de Montréal et de Genève. Ses recherches portent sur les unités de production informelle, la microfinance, l’économie de l’éducation et du travail et, de manière générale, sur les questions de pauvreté (y compris par la fiscalité). Elles ont donné lieu à diverses publications. Fouzi Mourji a été membre du Comité de coopération pour la recherche universitaire et scientifique (CORUS), mis en place par le ministère français des Affaires étrangères entre 2004 et 2011, et a en outre été le coordonnateur du réseau Analyse économique et développement de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) de janvier 2003 à décembre 2007. Il a également acquis une expérience de huit ans au cabinet du ministre des Finances du Maroc (1986 à 1993). Il a par la suite effectué plusieurs études et travaux, notamment pour le compte du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), de la Banque mondiale, de l’US-AID, de la Women’s World Banking, de l’Agence française de développement (AFD) et d’autres agences de développement international. Outre l’évaluation de l’Institut de microfinance (IMF) et le conseil à ces organismes, il a mené des études d’impact au Maroc, en Côte d’Ivoire, à Madagascar et au Sénégal.

Mohamed Ben Omar Ndiaye

Université Cheikh Anta Diop

Dakar, Sénégal

 

Mohamed Ben Omar Ndiaye est professeur d'économie et maître de conférences titulaire à l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, au Sénégal. Il a un doctorat en économie, un Diplôme d’études approfondies (DEA) en macroéconomie appliquée (option Monnaie-Finance-Banque), un master et une licence en management et en gestion des organisations et des entreprises. De juin 2008 à août 2016, il a occupé le poste de directeur général de l'Agence monétaire de l'Afrique de l’Ouest (AMAO), une institution internationale de la Communauté économique des États de l'Afrique de l’Ouest (CEDEAO); il avait alors pour mandat de conduire le Programme de coopération monétaire de la CEDEAO, adopté en vue de la création de la monnaie unique de la CEDEAO. De 2005 à 2008, il a été directeur national des programmes de masters et de doctorats (Ph. D.) du Programme de troisième cycle interuniversitaire (PTCI) et directeur adjoint (puis directeur par intérim) du Centre de Recherches Économiques Appliquées (CREA) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. De 1999 à 2003, il a servi comme directeur des programmes de formation et secrétaire général du Centre de formation professionnelle de techniques administratives et de gestion de Dakar, au Sénégal. Le professeur Ndiaye a plusieurs publications à son actif, y compris une thèse de doctorat sur la dynamique et l’optimalité de l'intégration régionale en Afrique, ainsi que d’autres articles de recherche portant notamment sur le ciblage de l'inflation, la gestion de la liquidité, la politique monétaire, la croissance économique, le mécanisme de taux de change, l’intégration économique et monétaire régionale, la convergence macroéconomique, les négociations commerciales et les réformes fiscales, la productivité, la réduction de la pauvreté et des inégalités et la sécurité alimentaire. Mohamed Ben Omar Ndiaye est membre de plusieurs comités scientifiques et réseaux de recherche; il a agi comme formateur principal auprès de plusieurs centres de formation nationaux et internationaux et a conduit un large éventail de missions et de séminaires dans plusieurs parties du monde, particulièrement en Europe et en Afrique.

Aminata Niang Diene

Université Cheikh Anta Diop

Dakar, Sénégal

 

Aminata Niang Diene, Docteur d’Etat és Lettres et Sciences humaines, est enseignante-chercheure au Département de Géographie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, depuis 2001. Spécialisée en géographie de la santé, ses principaux enseignements et travaux de recherche portent sur la gouvernance des systèmes de santé, sur les relations entre environnement, territoires et santé ainsi que sur l’aménagement et le développement territorial. Elle est auteure de plusieurs publications sur les dynamiques territoriales et sanitaires au Sénégal.

Aminata Niang Diene dirige l’Institut de la Gouvernance territoriale de l’Université Cheikh Anta Diop depuis 2016. Elle est également membre de plusieurs réseaux et comités scientifiques nationaux et internationaux et s’investit dans la construction de synergies entre la formation, la recherche et les actions en faveur du développement territorial en Afrique.

Umut Riza Ozkan

Université de Montréal

Montréal, Canada

Umut Riza Ozkan est professeur adjoint à l’École des relations industrielles de l’Université de Montréal depuis 2016. Ses principaux domaines de recherche sont les politiques d’emploi dans le monde, notamment les politiques d'assurance-chômage, le droit du travail et les politiques d’intégration économique des immigrants. Ses recherches sont développées dans un cadre élargi au niveau international grâce à l’application d’analyses comparatives qui mettent en scène les économies émergentes tout comme celles des pays développés. Il a publié dans des revues internationales réputées telles que International Migration & Integration, Labor History, Social Policy & Administration, Social Indicators Research, International Journal of Social Welfare, International Labour ReviewInternational and Comparative Social Policy et Global Social Policy.

Mounia Sliman

Université Ibn Tofaïl

Kénitra, Maroc

Mounia SLIMAN est enseignante chercheure à l’Université Ibn Tofail (Kénitra – Maroc) et membre du réseau des jeunes économistes francophones spécialisés en économie numérique. Elle détient un doctorat en sciences de gestion.

Forte d’une expérience administrative et académique, elle a présenté ses recherches dans plusieurs manifestations scientifiques nationales et internationales (World Social Science Forum, Conférence annuelle de l’Association en management international « Atlas-AFMI », Congrès international Francophone en entrepreneuriat et PME...).

En outre, Mounia Sliman a participé à l’élaboration du projet « Entrepreneuriat des jeunes et développement de l’esprit d’entreprise au Maroc: l’expérience de Moukawalati », coordonné par TrustAfrica et IDRC /CRDI – Canada.

François Vaillancourt

Université de Montréal

Montréal, Canada

 

François Vaillancourt est professeur émérite au département de sciences économiques de l'Université de Montréal et fellow,CIRANO. Il  a obtenu un Ph.D. de l'Université Queen's en 1978  Il a publié de nombreux textes dans le domaine des politiques publiques. Ses principaux domaines de recherche sont: 1) les relations financières intergouvernementales; 2) les politiques linguistiques; 3) l'incidence et la complexité/coûts de perception de l'imposition. Au cours de sa carrière  il a été  Fulbright Canadian Research Scholar à  Kennesaw (2007); professeur invité au Andrew Young School of Policy Studies à Atlanta( 2007 et 2009),  FUCaM (Mons, Belgique, 2006), et à l'École Normale Supérieure de Cachan,(Paris, 2006 et 2008);  chercheur invité à l'Institut d’Études Européennes (Université Libre de Bruxelles, 1994), à l'Université de Toronto (1991) et à l'Australian National University (1991). Il a aussi été coordonnateur de recherche pour la Commission MacDonald (1983-1986) et directeur adjoint de la revue Canadian Public Policy-Analyse de Politiques (1986-1995) et conférencier pour l'Institut Indo-Canadien Shastri (Inde, 1993). Il a agi comme consultant pour divers organismes canadiens (Comité permanent des Finances de la Chambre des Communes, Commission sur le déséquilibre fiscal, Commission de réforme du droit du Canada, Conseil de la Fédération, Conseil de la langue française du Québec,  Finance Canada, Groupe d’expert fédéral sur la réforme de la péréquation, Office de la langue française, Statistique Canada, Vérificateur général du Canada et également du Québec). Il a également travaillé pour divers organismes internationaux (AFD, Banque mondiale, FMI, OCDE, PNUD) dans 31 pays sur des questions de relations financières intergouvernementales  (taxation, transferts) et offert des formations dans ce domaine pour l’African Tax Institute, l’Andrew Young School of Policy Studies, la Banque mondiale, le FMI , et le Hague Academy for Local Governance.

Delphine van Hoorebeke

Université de Toulon

Toulon, France

 

 

Delphine van Hoorebeke est maître de conférences, habilitée à diriger les recherches à l’Université de Toulon au sein de l’Institut d’administration des entreprises. Avant d'occuper son poste actuel, elle a été professeure adjointe à l’Université de Montréal.

Auteure de nombreux articles et chapitres de livre sur les aspects cognitifs en management, Delphine van Hoorebeke a publié en février 2018 un livre intitulé le management du vivant ou l’émomanagement aux éditions Iste, Londres en version française et anglaise. Son dernier article s’articule autour de l’aspect cognitif de la prise de décision à distance.

En tant que chercheure, elle est rattachée au laboratoire de gestion CERGAM de Toulon, filiale du CERGAM Aix-Marseille et est affiliée au Centre interuniversitaire en analyse des organisations (CIRANO, Montréal).

Mircea Vultur

Institut national de la recherche scientifique

Québec, Canada

 

Mircea Vultur est professeur titulaire à l’Institut national de la recherche scientifique au Québec, coresponsable du comité international de recherche Sociologie du travail affilié à l’Association internationale des sociologues de langue française (AISLF), membre titulaire (fellow) du Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO) et responsable de l’axe Travail et insertion professionnelle de l’Observatoire Jeunes et Société (OJS). Il a été professeur invité à l’Université du Luxembourg, à l’Université de Bretagne occidentale, à l’Université fédérale de Santa Catarina, à l’Universidade LaSalle et à l’Université d’Aix-Marseille. Ses recherches actuelles portent sur l’insertion professionnelle des diplômés universitaires, les pratiques de recrutement des entreprises et les conditions de travail des salariés d’agences de location de personnel. Il a ouvert récemment un chantier de recherche sur l’économie numérique et ses effets sur le travail et l’emploi.

Thierry Warin

HEC Montréal

Montréal, Canada

 

Thierry Warin est professeur au Département d’affaires internationales de HEC Montréal, où il détient un professorat de recherche en innovation pédagogique en science des données pour les affaires internationales. Membre titulaire (fellow) du CIRANO, chercheur invité au Weatherhead Center for International Affairs (Université Harvard) et directeur académique à l’Université SIE-Sun Yat Sen de Canton, en Chine, il est un alumnus du Centre Minda de Gunzburg sur les études européennes de l’Université Harvard. Il a obtenu son doctorat en économie monétaire et financière à l’École supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC), en France. Thierry Warin s’intéresse à la finance internationale, à la macro-économétrie et à l’économie politique internationale. En plus d’être le créateur et l’âme dirigeante de Mondo International, il a effectué des missions pour la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement, et a créé une ONG en Haïti pour soutenir l’éducation au niveau primaire.

Faiçal Zellama

Université de Saint-Boniface

Winnipeg, Canada

 

Faiçal Zellama est professeur agrégé d’économie et de gestion et directeur de l’École d’administration des affaires de l’Université de Saint-Boniface (USB). Économiste de formation, il détient un doctorat en relations industrielles, spécialisation en politiques publiques (Université de Montréal). Il est aussi conseiller en ressources humaines agréé (CRHA). Il a une longue expérience de recherche dans les domaines de l’emploi, du marché du travail, de l’adaptation et l’insertion professionnelle et du développement des compétences de la main-d’œuvre incluant les immigrants par choix et les réfugiés. Il a obtenu plusieurs subventions de recherche sur l’intégration des immigrants. Les plus récentes proviennent du ministère de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du gouvernement du Canada (IRCC) :  une subvention de recherche sur l’amélioration des prestations des services destinés aux nouveaux arrivants (pour une période de 4 ans allant de septembre 2018 à avril 2022) et une subvention de recherche pour une période allant de décembre 2016 au mois de février 2018 portant sur les réfugiés d’expression française de Winnipeg et de Saint-Boniface. Aussi, ses derniers travaux de recherche portent sur le recrutement et la rétention de la main-d’œuvre spécialisée en milieu minoritaire francophone (2014-2015), année marquante sur le plan des débats publics au sujet de l’inclusion des nouveaux arrivants francophones au Manitoba (cf. les résultats des États généraux de la francophonie manitobaine 2015).